- Les petites préparations simples.
Posséder une pharmacie naturelle ne suffit pas.
Encore faut-il savoir comment utiliser ces plantes, simplement, au bon moment, et sans complexité.
Inutile d’accumuler les formes galéniques.
Quelques préparations de base couvrent déjà la majorité des besoins.
a. Quand la digestion est lente ou lourde
Après un repas trop riche, une digestion difficile ou une sensation de lourdeur,
le romarin peut être utilisé en infusion.
Pris ponctuellement, il soutient le travail du foie et aide à relancer ce qui stagne, il aide aussi à la concentration idéal pour soutenir votre mental pendant des révisions.
b. Quand les voies respiratoires sont encombrées
En cas de refroidissement, de gorge irritée ou de toux légère,
le thym est souvent l’un des premiers alliés.
En infusion ou en inhalation, il accompagne les périodes où la respiration se fait plus courte.
c. Quand le corps est fatigué ou carencé
Lors de périodes de fatigue, de convalescence ou de terrain affaibli,
l’ortie trouve naturellement sa place en infusion chaude ou bien froide mais également sous forme de poudre dans vos repas ou en soupe.
Riche et reminéralisante, elle soutient l’organisme sur la durée.
d. Quand les muqueuses sont irritées
Gorge sensible, peau fragilisée, petites inflammations du quotidien,
le plantain est une plante douce et réparatrice.
Utilisé en infusion ou en usage externe (cataplasme, ou broyé entre vos doigts en pleine nature), il calme et protège.
e. Quand le système nerveux est mis à rude épreuve
Difficultés d’endormissement, tensions, agitation mentale,
le tilleul invite au relâchement.
Une infusion le soir suffit parfois à signaler au corps qu’il peut ralentir.
f. Quand il faut resserrer et protéger
En cas de diarrhée passagère, de gorge fragile ou de muqueuses affaiblies,
la ronce apporte une action astringente et protectrice.
Une plante discrète, mais précieuse à utiliser en infusion (les jeunes feuilles).
Ces usages s’inscrivent dans un cadre familial et ponctuel.
En cas de symptômes persistants ou sévères, un avis médical reste indispensable.
- Mes petits conseils d’herboristes
a. Bien préparer une infusion
Une infusion se prépare avec de l’eau frémissante, jamais bouillante.
Les plantes sont ensuite couvertes, pour préserver leurs principes aromatiques.
Le temps d’infusion est aussi important que la plante elle-même.
b. Cueillir en conscience
On ne cueille jamais près des routes, des zones polluées ou des champs traités.
Les plantes situées trop près du sol sont également à éviter, notamment à cause des souillures animales.
Une bonne cueillette est une cueillette qui ne se remarque pas.
On ne prend que ce dont on a besoin, en laissant le lieu intact.
c. Bien sécher et conserver
Les plantes se sèchent à l’abri de la lumière directe, de l’humidité et de la chaleur excessive.
Une fois sèches, elles se conservent dans des contenants propres, hermétiques, et à l’abri de la lumière.
Une plante mal conservée perd rapidement ses qualités.
d. Rester humble
L’herboristerie demande de la patience et de la prudence.
En cas de doute, mieux vaut s’abstenir que mal faire.
- Et vous, quelles plantes vous accompagnent au quotidien dans votre pharmacie naturelle ?
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